BERLINEMENT

July 23, 2012 at 4:32pm

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Sacré (desti)Nation of Gondwana

Initialement,  Gondwana n’était malheureusement pas pour moi parce que je n’avais tout simplement pas de place. Mais Berlin, toujours pleine de surprise, m’a tendu les bras un soir de Sisyphos, et une place m’est tombée du ciel (ou d’un mec qui m’a vendu sa place en trop) ! Quand je vous dis que cet endroit est… magique ?! 

Samedi en début de soirée, me voilà donc partie en expédition pour “la nation” comme on l’appelle ! Ce n’est pas une mince affaire : départ en train depuis Hauptbahnhof, jusqu’à Nauen (40 minutes), puis navette spéciale teuffeurs pendant 10 petites minutes, à travers la campagne brandebourgeoise. Et ça y est. On y est. Après vaches et moutons, nous voilà au milieu de centaines de tentes, dans un espace vert entouré de pins.

Deux espaces aménagés pour la fête : côté champs, côté lac. Deux tentes de sound system où les Djs se produisent simultanément, de samedi 15h à lundi matin. Plusieurs bars et stands de victuailles diverses et variées, des feux de camp, des canapés, de jolies installations lumineuses, géométriques, psychédéliques, inutiles et intéressantes.

Les Djs conviés ? Des pointures qui sont là pour le plaisir des connaisseurs, comme des non-connaisseurs : Acid Pauli, Jennifer Cardini, James Holden, Der dritte Raum, Monika Kruse, Hush Hush, grizzly…. Pour n’en citer que quelques uns. Une chose est sûre, ça danse constamment. Beaucoup de tentes, mais peu de dormeurs à mon avis.

Pour l’histoire du festival, rappelons qu’il existe depuis 1995, et qu’il est considéré comme l’alternative de la Love Parade (dont il a été décidé la fin en 2010, suite à un accident grave). 

Une sacrée expérience, et un mythe berlinois qui mérite sa réputation.

Tant que Berlin existe, la fête subsiste…

July 20, 2012 at 4:51pm

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Berlin, reine des pétitions

Gemaeldegalerie-am-Kulturforum.jpg

Après la pêche aux signatures anti-GEMA, les pétitions du moment concernent les oeuvres de la Gemäldegalerie !

Le ministère de la culture allemand a pour projet d’y installer une collection privée de toiles du XXe S, donnée à Berlin. Des oeuvres de Magritte ou Ernst, pas n’importe qui donc, ce qui entraîne “un peu” d’argent en jeu (150 millions d’euros + 10 millions pour les travaux). Un petit pécule quoi. 

Divers problèmes émergent de cette initiative :

- les connaisseurs s’insurgent car il faudrait que certaines oeuvres de la collection de la Gemäldegalerie soient stockées dans des caisses pendant plusieurs années - le temps qu’on leur trouve une place - puisqu’elles se font virer. Au Bode Museum peut-être ? Et il faudra aussi prendre en compte le temps de préparer leur nid d’accueil… 

- Ensuite, Berlin s’enflamme car cela priverait les amateurs d’art d’une des plus riches collections de toiles de grands maîtres. Il est vrai que si l’on met à la cave les Caravage, Rembrandt, Dürer, qui se trouvent à la Gemälde…. Le patrimoine culturel européen risque de s’amputer pendant un certain laps de temps d’un beau bijoux. Et quid aussi des profits que génère la visite des touristes et amateurs dans le musée berlinois ? Vont-ils subsister à cette initiative ?

Quand problème il y a, Berlin manifeste son mécontentement, et quand Berlin n’est pas contente, Berlin pétitionne : 

* http://www.change.org/petitions/stiftung-preussischer-kulturbesitz-berlin-reconsider-the-plan-to-empty-the-gemäldegalerie-of-old-masters?utm_campaign=mailto_link&utm_medium=email&utm_source=share_petition

* http://www.kunsthistoriker.org/offener_brief_gemaeldegalerie.html

La culture à Berlin semble décidément être une cible de prédilection…

La semaine dernière, le célèbre hebdomadaireDie Zeit a même publié un article intitulé ”Rettet die Gemäldegalerie” (“Sauvez la Gemäldegalerie”) !

July 18, 2012 at 6:09pm

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Jüdisches Museum

Le musée juif de Berlin marque l’esprit par son originalité. 

Ce n’est pas un musée que l’on fait en 2h, non, votre cerveau s’en verra beaucoup plus essoré et épuisé que cela. Il vous faudra une après-midi entière ? une journée ? voire plusieurs étalées dans le temps, pour bien intégrer et comprendre et éventuellement retenir tout ce que cet endroit a à vous enseigner. 

Le musée juif, c’est donc l’histoire du judaïsme, des racines à aujourd’hui. (C’est pour ça que le musée est si long). 

Tout est très pédagogique, car beaucoup d’enseignements passent par l’expérience ou l’expérimentation, et non pas uniquement comme dans beaucoup de lieux de culture, par la lecture ou l’écoute de récits. Ici, il est mis un point d’honneur à imager, représenter, essayer de faire “sentir” et “expérimenter” des passages de l’histoire du judaïsme. 

C’est l’architecture qui m’a le plus marquée. Parce qu’elle évoque et suggère avec beaucoup de pertinence.

Le bâtiment, en forme de Blitz (éclair), a été réalisé par Daniel Libeskind. Au rez-de-chaussée, il y a les 3 axes : celui de la continuité qui donne sur un escalier vertigineux et interminable, celui de la mort qui fait pénétrer dans la tour de l’holocauste, close, froide, sombre, et haute, et celui de l’exil qui donne sur le jardin de l’exil, jeu d’inclination du sol et d’alternance de piliers de pierre. Le projet architectural a été baptisé “entre les lignes”. Vraiment impressionnant, et efficace, puisque le visiteur est tout de suite plongé dans une atmosphère particulière. 

On peut aussi mentionner cette salle si particulière qui représente le vide de la mémoire. L’artiste Menasche Kadischman a disposé au sol des milliers de cercles d’acier, percés de trous, représentant des visages humains. En marchant dessus, le visiteur les fait se heurter, et produire un son qui fait penser à des cris… Glaçant. 

July 17, 2012 at 6:02pm

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Le jour se lève sur la planète Sisyphos…

6:01pm

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Tranche de Sisyphos

6:00pm

3 notes

Le Sisyphos danse danse danse jusqu’au bout du jour…

5:27pm

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Sisyphos, l’antre du paradis

Si cet endroit porte le nom d’un mythe, ce n’est sûrement pas par hasard. Indéfinissable et irréductible, plus qu’un “endroit” de fête, c’est un concept. 

Sisyphos est un espace perdu au-delà d’Ostkreuz. Perdu dans une rue. Installé dans et autour d’une ancienne fabrique de biscuits pour chiens. 

Sisyphos, c’est un multi-espace : 

- Une partie open-air : sable parterre, un mini-mini lac (ou espace d’eau) aménagé avec une petite Insel juste faite pour une unique chaise longue, une estrade, un abri pour les platines, et quelques cabanes ici et là. Des dizaines de fauteuils sont installés partout, dans un joyeux bordel, un peu dégueu, ils sentent bon le vécu, et il y a toujours quelques feux de camp. Dehors, on chill out, on danse à l’air libre, on grignote les petites pizzas que Sisyphos fait cuire non-stop, on glougloute une bière ou un club-mate tequila.

- Deux salles : une petite, ouverte sur l’extérieur, une très grande, plongée dans l’obscurité totale, parfois dans la fumée, et qui clignote de temps à autres avec les spots de couleurs. 

La musique, électro, dans son acception la plus large, est toujours au top du top du top (voire du top !). 

Les corps de tous les teuffeurs ne s’arrêtent jamais de vibrer, de bouger, de sentir, de s’épanouir, et de vivre au rythme de la musique. Il y a une espèce de vague qui fait communier tous ces gens venus là pour kiffer. Juste kiffer. Et le rendu est incroyable. On peut passer des heures à observer le spectacle du bien-être, du bonheur, du plaisir des gens.

Il y a toujours des surprises délirantes, démesurées, inattendues. La dernière fois, on croisait beaucoup de gens déguisés, certains en marins, d’autres, des hommes, en tenues féminines excentriques. Il y a des maquillages à paillettes. Everything is just for fun. 

A l’image du mythe de Sisyphe (où le personnage accomplit indéfiniment le même rituel du gravissement de la montagne avec la pierre qui en retombe toujours automatiquement et irrémédiablement), les fêtes du Sisyphos ne semblent avoir de point final. D’ailleurs, on voit aussi le parallèle avec le mythe grec dans la célèbre citation de Camus “il faut imaginer Sisyphe heureux”…

Mais Sisyphos n’organise ses fêtes, qui durent du samedi soir au lundi matin sans interruption, qu’en moyenne toutes les 3 semaines. Un bon moyen pour 1) faire que chaque fête soit la crème de la crème de la fête 2) faire que chaque fête soit un vrai événement 3) préserver (un peu) nos corps de tous les excès.

Les gens sont d’une bonté sans faille, les choses paraissent d’une simplicité sans nom, et les termes “problème”, “ennui”, “trouble”, “danger” semblent ne pas exister. C’est épatant. Comment font-ils cela ?

Et ce qui est extraordinaire, c’est que la fête à Berlin, c’est quelque chose de “pensé” et de “conceptuel”. Les organisateurs semblent avoir anticipé tous les besoins et envies des teuffeurs, pour constituer l’endroit parfait. 

Je suis charmée au plus haut point. 

 Sisyphos incarnera pour moi le symbole de Berlin. Une grosse fête qui ne s’arrête jamais. 

July 12, 2012 at 3:46pm

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STEP UP REVOLUTION
A l’heure où Berlin croule sous les innombrables averses, il fait bien bon se réfugier dans les salles obscures, pour se faire spectateur du monde réel et fictif. 
J’ai vu Step up revolution, film au nom modeste, à l’esthétisme raffiné, et à la richesse culturelle flagrante… Non, je blague. En fait, d’abord, ça a l’allure commerciale, et mainstream,  le genre de la vraie comédie américaine vide de sens, et pleine de mauvais goût. Et pourtant, j’ai enfilé mes lunettes 3D, j’ai fait table rase de tous mes a priori, et si la première scène m’a éblouie d’horreur, ainsi qu’assourdie, ma foi, je dois avouer, que j’ai passé un bon moment. 
Après quelques recherches, j’ai compris que ce film était en réalité le quatrième volet d’une série de quatre films, racontant une intrigue plus ou moins semblable, mais avec des acteurs et des événements différents. Ce qui demeure : la danse est au centre de tout, et l’intrigue se déroule toujours entre une jeune fille issue d’un milieu bourgeois, et une bande de jeunes d’un milieu urbain modeste. 
Je ne peux pas raconter le film puisque sa sortie officielle n’a lieu que fin juillet, mais enfoncée dans mon siège molletonné, je dois dire que j’ai eu des émotions auxquelles je ne m’attendais pas ! J’ai trouvé que les danseurs étaient épatants, que les shows étaient recherchés et de qualité, et qu’ils faisaient réellement passer quelque chose. 
Ce que j’aime bien dans les oeuvres qui ne se donnent pas tellement plus de prétentions que de divertir un public, c’est que quel qu’en soit le sujet, elles révèlent toujours, par un moyen ou un autre, une vision de la société. L’intrigue de ce film est banale, vue et revue, mais toujours traitée et retraitée par les artistes, au point qu’elle semble inaltérable. Les classes sociales réunies par l’art et l’amour ! What else ?
Comme décor ? Miami, buidings, eau turquoise, outrance commerciale et touristique, bling-bling, corps à demi nus, buildés, re-buildés, siliconés. On a tout. IPhones, réseaux sociaux, le film baigne dans la modernité. C’est critiquable, et loin de correspondre à mes goûts, mais là-dessous on sent parfois la vie, le dynamisme, et une force communautaire touchante. Y’a une profondeur qu’on ne soupçonne pas. 
Et c’est plaisant de temps en temps, de repérer les aspects positifs dans un champ de médiocrité. Victoire ! Nous ne sommes donc pas obligés de toujours critiquer négativement notre monde actuel, mais on peut s’exercer à en tirer le meilleur, à l’utiliser à bon escient, à en faire quelque chose.
Step Up donc ! Je vous promets, si on m’avait dit que ça me ferait cet effet-là, je ne l’aurais pas cru. 

STEP UP REVOLUTION

A l’heure où Berlin croule sous les innombrables averses, il fait bien bon se réfugier dans les salles obscures, pour se faire spectateur du monde réel et fictif. 

J’ai vu Step up revolution, film au nom modeste, à l’esthétisme raffiné, et à la richesse culturelle flagrante… Non, je blague. En fait, d’abord, ça a l’allure commerciale, et mainstream,  le genre de la vraie comédie américaine vide de sens, et pleine de mauvais goût. Et pourtant, j’ai enfilé mes lunettes 3D, j’ai fait table rase de tous mes a priori, et si la première scène m’a éblouie d’horreur, ainsi qu’assourdie, ma foi, je dois avouer, que j’ai passé un bon moment. 

Après quelques recherches, j’ai compris que ce film était en réalité le quatrième volet d’une série de quatre films, racontant une intrigue plus ou moins semblable, mais avec des acteurs et des événements différents. Ce qui demeure : la danse est au centre de tout, et l’intrigue se déroule toujours entre une jeune fille issue d’un milieu bourgeois, et une bande de jeunes d’un milieu urbain modeste. 

Je ne peux pas raconter le film puisque sa sortie officielle n’a lieu que fin juillet, mais enfoncée dans mon siège molletonné, je dois dire que j’ai eu des émotions auxquelles je ne m’attendais pas ! J’ai trouvé que les danseurs étaient épatants, que les shows étaient recherchés et de qualité, et qu’ils faisaient réellement passer quelque chose. 

Ce que j’aime bien dans les oeuvres qui ne se donnent pas tellement plus de prétentions que de divertir un public, c’est que quel qu’en soit le sujet, elles révèlent toujours, par un moyen ou un autre, une vision de la société. L’intrigue de ce film est banale, vue et revue, mais toujours traitée et retraitée par les artistes, au point qu’elle semble inaltérable. Les classes sociales réunies par l’art et l’amour ! What else ?

Comme décor ? Miami, buidings, eau turquoise, outrance commerciale et touristique, bling-bling, corps à demi nus, buildés, re-buildés, siliconés. On a tout. IPhones, réseaux sociaux, le film baigne dans la modernité. C’est critiquable, et loin de correspondre à mes goûts, mais là-dessous on sent parfois la vie, le dynamisme, et une force communautaire touchante. Y’a une profondeur qu’on ne soupçonne pas. 

Et c’est plaisant de temps en temps, de repérer les aspects positifs dans un champ de médiocrité. Victoire ! Nous ne sommes donc pas obligés de toujours critiquer négativement notre monde actuel, mais on peut s’exercer à en tirer le meilleur, à l’utiliser à bon escient, à en faire quelque chose.

Step Up donc ! Je vous promets, si on m’avait dit que ça me ferait cet effet-là, je ne l’aurais pas cru. 

July 10, 2012 at 4:14pm

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AVEZ-VOUS REMARQUÉ…

© Pauline Dupin-Aymard

…Que Berlin n’est Berlin qu’en grande partie parce qu’il y a des couleurs partout…

© Pauline Dupin-Aymard

Ça joue sur l’atmosphère de la ville, ça met d’humeur joviale, et ça donne envie de siffloter… non ?

© Pauline Dupin-Aymard

Il y a même des dessins et des couleurs aux stations de U/S-Bahn. 

© Pauline Dupin-Aymard

C’est peut-être ça le secret de Berlin… Le fait que l’on trouve une touche de couleur, une touche artistique, omniprésente, et dans les endroits les plus inattendus. 

Berlin est une ville qui a compris que l’inutile est utile au bien-être collectif. 

July 9, 2012 at 5:06pm

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"GEMA ‘L AUX FESSES"…
…pourraient dire les acteurs de la grande vie nocturne berlinoise. 
En effet, la société allemande des droits d’auteur (GEMA = Gesellschaft für musikalische Aufführungs- und mechanische Vervielfältigungsrechte) a dévoilé la nouvelle tarification à compter du 1er janvier 2013 : applicable à tous les établissements diffusant de la musique, ils devront reverser 10% du prix de chaque entrée. On va s’épargner toutes les variables selon la taille du lieu, les horaires d’ouverture, bla bla bla. Le fait est qu’une grande partie des établissements de fête va se retrouver avec de grosses - voire d’énormes - charges financières sur les épaules.
C’est donc la panique à bord d’une ville où la vie nocturne est centrale. Berlin a des clubs connus et réputés dans le monde entier (Berghain, Watergate…), et c’est une des raisons de son attractivité. Comment les choses vont-elles tourner ? C’est bien la question qui hante chaque temple de la fête. 
Les actes de protestation à l’encontre de la GEMA se multiplient, telles cette campagne de propagande lancée par le site événementiel Toxic Family (cf photo), ou encore la pétition qui circule depuis quelques temps. Et même, lors d’une nuit de la fin juin, les clubs ont organisé 5 minutes de silence pour faire du bruit, si on puit dire…
La vie nocturne de la belle éveillée va-t-elle devenir plus chère ? moins trépidante ? bridée et ennuyeuse ? Les berlinois et teuffeurs du monde entier vont-ils finir par aller….DORMIR ?
MINCE MAIS POURQUOI ON NE VEUT PAS NOUS LAISSER FAIRE LA FÊTE EN PAIX. 
C’est comme si l’on voulait empêcher la population de se libérer, et de s’éclater. On dégomme tous les lieux de fête au pistolet à billes. 
LIBERTÉ ET GLOIRE À LA NUIT BERLINOISE ! Dont on devrait à mon sens s’inspirer…

"GEMA ‘L AUX FESSES"…

…pourraient dire les acteurs de la grande vie nocturne berlinoise. 

En effet, la société allemande des droits d’auteur (GEMA = Gesellschaft für musikalische Aufführungs- und mechanische Vervielfältigungsrechte) a dévoilé la nouvelle tarification à compter du 1er janvier 2013 : applicable à tous les établissements diffusant de la musique, ils devront reverser 10% du prix de chaque entrée. On va s’épargner toutes les variables selon la taille du lieu, les horaires d’ouverture, bla bla bla. Le fait est qu’une grande partie des établissements de fête va se retrouver avec de grosses - voire d’énormes - charges financières sur les épaules.

C’est donc la panique à bord d’une ville où la vie nocturne est centrale. Berlin a des clubs connus et réputés dans le monde entier (Berghain, Watergate…), et c’est une des raisons de son attractivité. Comment les choses vont-elles tourner ? C’est bien la question qui hante chaque temple de la fête. 

Les actes de protestation à l’encontre de la GEMA se multiplient, telles cette campagne de propagande lancée par le site événementiel Toxic Family (cf photo), ou encore la pétition qui circule depuis quelques temps. Et même, lors d’une nuit de la fin juin, les clubs ont organisé 5 minutes de silence pour faire du bruit, si on puit dire…

La vie nocturne de la belle éveillée va-t-elle devenir plus chère ? moins trépidante ? bridée et ennuyeuse ? Les berlinois et teuffeurs du monde entier vont-ils finir par aller….DORMIR ?

MINCE MAIS POURQUOI ON NE VEUT PAS NOUS LAISSER FAIRE LA FÊTE EN PAIX. 

C’est comme si l’on voulait empêcher la population de se libérer, et de s’éclater. On dégomme tous les lieux de fête au pistolet à billes. 

LIBERTÉ ET GLOIRE À LA NUIT BERLINOISE ! Dont on devrait à mon sens s’inspirer…